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Dimanche 8 juin 2008 7 08 /06 /2008 17:58
Vous ne le voyez peut-être pas encore, mais l'été arrive à grand pas. Et qui dit "été" dit plage, soleil, océan qui scintille, surf, jolis garçons qui se promènent le torse nu assorti de magnifiques abdos travaillés durement pendant le reste de l'année. Ahhh...

Alors en attendant avec une patience au bord de la crise de nerf, que les températures estivales soient au rendez-vous, je vous amène avec moi et en musique en direction de la côte Ouest, secteur Biarritz - Anglet - Hossegor.



Café avec vue sur la Grande Plage et shopping entre cops

The Ting Tings - Shut up and let me go

Ce n'est pas donné à tout le monde de pouvoir trainer ses Manolo sur le front de mer. Alors on se met direct en forme avec cette pop colorée et N°1 des tops du moment. Il me grossirait pas un peu le bas de fesse ce bikini Burberry ?




Session de surf...
Offspring - "The kids are'nt alright" / Nostalgie 77 - "Seven Nation army"

Rythmes rock version "j'envoie du lourd comme quand j'avais 15 ans". Avec un peu d'imagination, on peut même voir le clip dans sa tête : wax sur la planche, course vers la mer, rame, attente de LA vague, ride back side, joli tube,... C'est bon, vous y êtes ?

A noter l'excellente adaptation de Nostalgie 77 du très fameux "Seven Nation Army" des Whites Stripes : rythmes au ralenti et voix au bord du précipice, on adopte direct.




 ...ou Session bronzing



Damills - Under my thumb

Après tout, on n'est pas obligé d'être des pros de la glisse pour se payer une sortie Beach sur la plage des Cavaliers d'Anglet.  Alors du rock oui, mais du farniente version bossa nova surtout !




Apéritif ambiance lounge, V.I.P Biarritz...


Stéphane Pompougnac / De-Phazz- Jazz Music (Hôtel Costes, vol. 2)

Aaah le jazz, un cosmo avec petite cerise confite, des amis en Tommy Hilfiger ou polo Lacoste, y'a rien de tel pour profiter des derniers rayons de soleil qui se noient dans l'océan.
Musique snob pour ambiance snob, on assume et on s'en régale.



... ou after session à Hossegor.

Fergie - Mary-Jane Shoes

Le verre de Calimutxo dans la main, les yeux brillants et l'esprit lègèrement grisée par les émotions de la journée, on se laisse tranquillement porter par une musique teintée de reggae amenée par Fergie, la It Girl de la scène pop du moment.




Soirée agitée "shake ton booty"

Bob Sinclar - Rock this party

Electro aux paroles entêtantes, rien de tel pour se retrouver tous ensemble sur le dancefloor,  bobo parisiens et locaux bohèmes (à  moins que cela ne soit le contraire : bobo locaux et parisiens bohèmes...)
Ce succès 2006 "all over the world" n'a pas pris une ride" ; tant mieux on en redemande encore !



Et pour vous remettre tout ça dans l'oreille, on écoute !





Crédit photo : Cat Perguilhem "ZePhare"
Par Nala - Publié dans : Voir, lire, entendre - Communauté : Top Music
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Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /2008 16:39

 

Il  y a des moments où il faut savoir se rendre à l’évidence et prendre les décisions qui s’imposent :
arrêtons de participer à l’Eurovision !


D’ailleurs, si l’on en juge la position purement géographique de la majorité des pays participants, on devrait appeler ça l’Estvison ou encore l’Ex-URSSvision.

Loin de moi l’idée d’un « régionalisme européen » où l’Eurovision trouverait son véritable  équilibre au cœur des membres fondateurs du traité de Rome. Non, non, non.Il y a juste qu’après profonde analyse des résultats de hier soir proclamant la Russie élite de la chanson européenne, force est de constater que nous n’avions aucune chance.

Pourtant, cette année, et pour une des rares fois depuis au moins une bonne décennie et demie, je croyais réellement à nos capacités à ramener sur le sol français le précieux trophée que nous avions perdu de vue depuis 1977, grâce à l’étrange « bobo-cannabisé » mais talentueux Sébastien Tellier.

Car oui, après moult « polémiquettes » pseudo politiques – « il est français et il ne chante pas en français. Quelle honte pour notre glorieuse nation ! » -,  c’est aujourd"hui un des meilleurs acteurs de la scène électro musicale actuelle que nous avons envoyé dans la douloureuse bataille de l’Eurovision.
La preuve en est la sublimation exercé par le compositeur auprès de nos amis du très sérieux et très fine oreille magazine Les Inrockuptibles : « Insaisissable transformiste pop », « Trésors d’imagination »,… Eux aussi, ils y croyaient en la victoire de Seb allant même jusqu’à mettre en place le soir-même de la finale un tchat spécial Eurovision. Ont-ils fait ça pour les Fatals Picards en 2007 ? Je n’en suis pas sûre.

Il ne pouvait donc y avoir maldonne, nous ne pouvions finir aux tréfonds du classement comme les autres années. Sébastien Tellier, c’est du lourd !

Sauf que les lourds-là, c’étaient tous les pays qui n’ont pas compris que le but de l’Eurovision est d’élire une belle chanson, avec de  vrais partis-pris musicaux, et non de :

1.     Voter pour le meilleur booty : la Grèce et sa chanteuse aux faux airs de Britney Spears ont fini 3ème ( ?),

2.    Se faire pardonner les douleurs et horreurs du passé. Je ne parle pas du conflit de la 2nde guerre mondiale, l’Allemagne n’ayant même pas daigné nous accorder un seul petit point, mais par exemple de la Bosnie, Croatie et Serbie s’étant successivement rendu la politesse en échangeant entre les eux les très convoités 12 points,

3.    Se remémorer qu’avant ils étaient tous dans la même galère ou du moins dans le même bloc : l’Ukraine vote pour la Russie, la Russie pour la Pologne, la Biélorussie et bien sûr l’Ukraine,

4.    Se prendre pour un juré des championnats européens de patinage artistique. Pour ceux qui ont manqué ce rendez-vous aussi passionnant qu’une élection de Miss France, notre ami russe s’était entouré du triple champion du monde Evgeni Plushenko, qui patinait gaiement autour du chanteur sur une micro-patinoire. Il fallait y penser. L’année prochaine, si année prochaine il y a, je propose de faire intervenir David Douillet sur un tatami en mode tectonik.

Je râle et alors, j’ai des bonnes raisons non ?

Il faut dire que les mauvais présages s’enchaînaient au cours de la soirée.
A commencer par les commentaires  du duo Julien Lepers et Jean-Paul Gaulthier. Je m’attendais à entendre des blagues fines et enlevées, à la limite du politiquement correct, mais nous avons juste eu droit à un festival de « Belle robe » et de « Elle est très jolie cette – au choix - chanteuse/animatrice/ donneuse de point », faisant même une très grossière erreur : « Il travaille avec Timberland » au lieu de « Il travaille avec Timbaland. ».

Et tout cela fût couronné par l’apparition d’un Cyril Hanouna guindée comme une pie qui, pour une obscure raison dont je ne connais ni les tenants ni les aboutissants, était le représentant du jury français. Oui, je sais ça fait mal !

Alors, cher Sébastien Tellier, ne t’en fais pas. Continue de faire gémir ta belle sur tes compositions, de fumer des joints avec les Air et autres Daft Punk et oublie très vite cette 19ème place sur 25 qui n’aura eu pour seul bénéfice que celui de te faire passer des pages des Inrocks à celles de Télé Star. Remarque, je me demande si c’est vraiment bien ce double-effet Kiss Cool… Enfin bref.

Quant à moi, je mets désormais tous mes espoirs en la victoire d’un(e) français(e) à Roland Garros. Ma nature optimiste certainement !

Par Nala - Publié dans : Voir, lire, entendre - Communauté : Top Music
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Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /2008 11:08
Madonna is back dans les bacs depuis le 25 avril avec son nouvel opus, onzième du nom, un nom qui sonne comme un double-sens à moins que je n'ai l'esprit mal tourné : "Hard Candy".

Après avoir remis au goût du jour il y a déjà 4 ans, le disco avec le très successful "Confession on the dancefloor", la Queen of the Pop nous propose de revisiter à sa manière musiques Rn'B et Urban.
Et pour cela, elle n'hésite pas et s'entoure des meilleures têtes d'affiche du moment, forcément gros producteurs-créateurs-vendeurs de tubes : Timbaland, Pharell Williams, Danja, Kanye West et le "so cute" Justin Timberlake qui prête non seulement sa voix mais aussi son déhanché, sa moue et son corps tout entier à la Madonne (il aurait mieux fait de me le prêter à moi, j'en aurais fait bon usage !).

Ca donne quoi Madonna version confiseries ?
Ne nous y trompons pas, si Madonna est aussi musclée dans son clip, l'extraordinaire "4 minutes" réalisé par les frenchies Jonas et François, c'est bien parce que pendant que les petits copains bossaient sur l'album, elle passait son temps à la salle de gym. Car oui, ce que l'on ressent très bien, c'est une forme de désimplication de la chanteuse, certainement très occupée à sucer des bonbons avec ses mômes après les cours d'aqua-gym.

Elle nous avait habitués à de nouveaux sons, d'étonnants arrangements, des constructions musicales toujours un peu déstabilisantes, mais cet Hard Candy est aromatisé à l'édulcorant "déjà vu" avec l'étrange sensation d'écouter un prolongement de "Confessions on the dance-floor", ce qui au final n'est pas pour me déplaire.
Car oui, il faut aussi voir le bon côté des choses, l'album est parfaitement orchestré, les samples sont efficaces et finalement, au bout de la 3ème écoute, je commence à shaker mon booty sur les très dansants "Beat goes on", "Give It 2 me" et "Miles Away".

Alors, c'est bon cette dernière gourmandise ou ça a un goût de rance ? C'est comme Madonna nous le promet : Hard Candy c'est "sticky and sweet", collant et sucré, comprendre "pas prêt de quitter votre lecteur MP3".

Par Nala - Publié dans : Voir, lire, entendre - Communauté : Top Music
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Dimanche 20 avril 2008 7 20 /04 /2008 10:59
Je suis curieuse et j'aime la télé. Alors quand  j'ai vu chez mon libraire le livre de Michel Malausséna Les Animatueurs, argent pouvoir et cruauté à la télé, autant vous dire que je ne suis pas faite prier pour l'acheter.
En plus avec ces 300 petites pages écrites en corps 14,  je me suis dit "Toi, je vais t'exploser en une journée et tu ne vas même pas le sentir passer". Je me suis trompée.


Ancien producteur-réalisateur de shows TV, Michel Malausséna a fréquenté de très (trop ?) près les animateurs-producteurs-stars de l'époque tels Stéphane Collaro, Thierry Ardisson, Mireille Dumas Karl Zéro, Nagui,Christophe Dechavanne - duquel il ne se souvient rien, mais en fait quand même 8 pages -, et raconte les travers et perfidies de chacun dans un livre-confession aux accents testamentaires. La quatrième de couverture nous avait prévenu : "Il (M. Malausséna) est définitivement mort pour la télévision le 7 février 2008, jour de la sortie de ce livre (...)".


Quel drame pour celui qui gagnait en un mois ce qu'un SMICard touche en un an !

Sans rien dévoiler du contenu profond de l'ouvrage, si tant soit peu il existe une quelconque profondeur, on y apprend que Collaro ne sait pas dire bonjour à ses équipes techniques, que Mireille Dumas est une fille à maman doublée d'une radine, que Ardisson est mégalo, fax addict et se touche le pénis plus de 40 fois par jour, et enfin que Nagui veut donner son avis sur tout même sur la couleur des fauteuils. Voilà. Et sinon quoi de neuf au pays de la télé ? Rien.
Elles sont où les révélations scandaleuses promises ? Les secrets d'alcôve enfin dévoilés ?
Il y a juste un Francis Lalanne que l'on découvre intelligent, poète pas tralala, doux rêveur déjanté, ... Mais lui, il n'est animateur, alors il a droit à la grâce Malaussénienne.

L'écriture est légère, répétitive, le style "parlé" est utilisé à outrance. Je m'ennuie. Au fur et à mesure que les chapitres défilent, je m'aperçois que je ne retiens pas grand chose de tout cet amas de mots sinon une plainte continuelle contre ces dictateurs cathodiques. Et le pauvre Michel de rêver de cinéma.
Entendu par les dieux du 7ème Arts qui ne sont jamais à cracher sur un million d'entrées potentiel minimum , Malausséna va voir son Animatueurs porté à l'écran vraisemblablement en février 2009.

Mais il ne s'arrêtera pas là, cela aurait été bien trop beau. En effet, il nous promet également un deuxième livre presque autobiographique. Le pitch : un jeune provincial monte à Paris et travaille à la télé...

Comment cela s'appelle déjà ce syndrôme ? Ah oui, le syndrome de Stockholm !


Les Animatueurs - Michel Malausséna, février 2008, Ed. Jean-Claude Gawsewitch.
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Mercredi 19 mars 2008 3 19 /03 /2008 12:06
Dans l’agence où exerce BiTouBi, il occupe le poste de Directeur de Création. D’après le grand publicitaire Philippe Michel « Dieu lui-même n’aurait pas osé s’appeler comme ça ». 
 

 

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